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Zarader (2001:93-100) – o horizonte do mundo

quarta-feira 17 de janeiro de 2024, por Cardoso de Castro

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O que é, então, o horizonte, e porque é impossível passar sem ele? Husserl   propõe uma resposta dupla que, em Ideias, pode parecer uma e a mesma, mas que se tornará dupla no resto da obra. No primeiro sentido, o horizonte é pensado como o fundo de toda a experiência: o objeto da consciência implícita ou potencial, pertence de fato à vida intencional, mas de um modo inatual. Quer se trate da experiência da coisa ou da experiência do eu, "toda a atualidade implica as suas próprias potencialidades" [Husserl, Meditações Cartesianas, § 19, Hua I, p. 81-82 (tr. M. de Launay, Paris, PUF, 1994, p. 89)], isto é, o seu fundo, quer se trate de horizontes espaciais ou de horizontes temporais. Deste modo, o horizonte designa a aura de indeterminação que rodeia o objeto em questão e que é inseparável dele. Quer isto dizer que é simplesmente aquilo que está sempre co-presente ao mesmo tempo que qualquer objeto presente? Outras formulações sublinham o fato de que ele precede necessariamente o objeto, na medida em que este último só pode aparecer sendo extraído dele, isto é, destacando-se desse fundo, que é então concebido como um fundo no sentido gestáltico do termo [Cf. especialmente Idées directrices…, I, § 35, Hua III, p. 77 (tr. P. Ricoeur  , Paris, Gallimard, 1950, p. 112): "Das Erfassen   ist ein Herausfassen"]. Se esta diferença de ênfase é geralmente ignorada, é porque em ambos os casos, quer seja apresentado como uma aura projetada pelo objeto ou como o fundo contra o qual o objeto pode emergir, o horizonte é descrito nos mesmos termos: por um lado, é essencialmente indeterminado ("obscuramente consciente", "nebuloso", "geral e presuntivo" [Respectivamente ibid, § 27, p. 58-59, e Méditations cartésiennes, § 9, Hua I, p. 62], por outro lado, cada horizonte indeterminado é de direito determinável segundo círculos cada vez mais largos — embora a série permaneça aberta, e portanto inacabada. Em outras palavras, o horizonte mais estreito é traçado pelos "entorno" imediato da coisa, objetos de experiências inatuais (os livros e os lápis à volta do papel onde escrevo), mas, de entornos em entornos, diz finalmente o mundo, entendido como Umwelt   [Cf. Idées…, I, § 27, Hua III, p. 58-59 [49] (trad. fr. p. 89) : Meditações Cartesianas, § 33, Hua I, p. 102 (trad. fr. p. 115)].

Original

Blanchot affirme que l’on peut rencontrer l’autre nuit, être affronté à la rupture absolue du sens, en faire l’expérience. C’est ce que croit aussi la conscience naïve, celle qui est immergée dans l’attitude dite « naturelle ». Ce qui la caractérise, en effet, c’est quelle admet sans plus la factualité de ce qui se présente à elle, elle croit se heurter à des choses brutes, les rencontrer dans une expérience qui lui serait imposée. Mais c’est quelle reste aveugle aux conditions de leur apparaître. Or, la première d’entre elles est que rien ne saurait prendre forme, sinon sur fond de monde. Cette idée du monde comme condition d’apparition de quelque étant que ce soit ne trouvera sa pleine radicalité qu’avec Heidegger. Mais elle était déjà présente chez Husserl, et elle s’élabora par complexification progressive de la notion d’horizon  .

Qu’est-ce donc que l’horizon, et pourquoi est-il impossible d’en faire l’économie ? Husserl propose une double réponse qui, dans les Ideen, peut sembler rien faire qu’une, mais qui se dédoublera dans la suite de l’œuvre. En un premier sens, l’horizon est pensé comme arrière-plan de toute expérience : objet d’une conscience implicite ou potentielle, il appartient bien à la vie intentionnelle, mais sur un mode inactuel. Qu’il s’agisse du vécu de la chose ou de celui du Moi, « toute actualité implique ses potentialités propres » [1], c’est-à-dire son arrière-plan, que ce soit au titre des horizons spatiaux ou des horizons temporels. Par là, l’horizon nomme le halo d’indétermination qui entoure l’objet visé [94] et en est indissociable. Est-ce à dire qu’il soit simplement ce qui est toujours co-présent en même temps que tout objet présent? D’autres formulations mettent plutôt l’accent sur le fait qu’il précède nécessairement l’objet, dans la mesure où celui-ci ne peut apparaître qu’en s’en trouvant extrait, donc en se détachant de cet arrière-plan qui est alors conçu comme fond au sens gestaltiste du terme [2]. Si l’on incline généralement à méconnaître cette différence d’accent, c’est que, dans les deux cas, qu’il soit présenté comme halo projeté par l’objet ou comme fond sur lequel celui-ci peut advenir, l’horizon est décrit dans les mêmes termes : d’une part, il est par essence indéterminé (« obscurément conscient », « brumeux » « général et présomptif [3] »), d’autre part, chaque horizon indéterminé est en droit déterminable selon des cercles de plus en plus larges — bien que la série demeure ouverte, donc inachevable. Autrement dit, l’horizon le plus étroit est dessiné par les « entours » immédiats de la chose, objets de vécus inactuels (les livres et les crayons autour du papier où j’écris), mais, d’entours en entours, il dit finalement le monde, entendu comme Umwelt [4].

Quelles sont les caractéristiques du monde ainsi compris ? On peut en retenir trois principales. 1. Bien qu’ouvert à l’infini, il a une unité, au moins comme « forme » [5], il se donne comme unique réalité. 2. Mais cette unité n’est pas thématisée comme telle dans l’attitude naturelle; c’est même ce qui définit celle-ci comme « naturelle » : elle vît [95] dans le monde sans jamais pouvoir le viser en tant que monde. Le monde comme tel, c’est-à-dire rassemblé en son unité, ne se trouvera révélé qu’à condition d’être suspendu. Et c’est ce qu’accomplit l’épochè   : en mettant entre parenthèses le monde, elle le circonscrit pour la première fols comme monde [6]. 3. Enfin — et c’est cette conséquence qui nous intéresse au premier chef —, tout ce qui n’est pas actuellement objet d’expérience peut toujours entrer dans cette forme anticipée qu est le monde. C’est dire que ce que Husserl nomme « monde » est l’horizon indéterminé, indéfiniment extensible, de l’expérience possible ; et c’est cette possibilité toujours ouverte qui assigne en retour à l’intentionnalité sa « structure d’horizon » [7].

On a parlé plus haut de deux tendances dans la détermination husserlienne de l’horizon. Si l’on peut être autorisé à le faire, c’est que la Krisis privilégiera l’une d’entre elles, au détriment de l’autre. Par rapport à la présentation du monde qui vient d’être donnée, les textes tardifs introduisent en effet deux modifications : d’une part, l’intérêt accru de Husserl pour les horizons et, de proche en proche, pour l’horizon universel qu’est le monde ; d’autre part, son insistance sur le fait que ce monde est toujours déjà, pré-donné, déjà présent avant toute expérience ponctuelle. Il ne s’agit plus alors de décrire le halo de potentialités qui accompagne toute conscience d’objectité, mais de montrer que nulle objectité ne serait possible si elle ne s’arrachait à ce sol absolument premier. Par là, Husserl anticipe en quelque manière l’analyse heideggérienne, à cette réserve près que le monde, bien qu’il soit reconnu dans son caractère préalable, reste interprété par Husserl comme horizon, [96] donc garde une dimension subjective que Heidegger, pour sa part, s’efforcera d’abandonner [8].

Je me suis bornée, jusqu’ici, à rappeler à grands traits la façon dont Husserl concevait le « monde ». Elle conduit inévitablement à une question — qui fut ouverte, en quelque manière, par Sein   und Seit, et dont on retrouve l’écho dans la Sixième Méditation cartésienne lorsque Fink  , évoquant avec insistance « l’événement perturbateur », « l’immonde », le « chaos   », tente d’orienter l’analyse sur « les situations extrêmes de l’attitude naturelle » [9]. Elle peut être formulée de la façon suivante : si le monde, conçu comme horizon universel, est un champ de vision où viennent se dessiner des possibilités, comment expliquer que puisse y advenir, non seulement ce qui n’y était pas pré-vu, mais ce qui semble bien défier toute prise de vue ? Sans même aller jusqu’aux expériences les plus extrêmes (qu’il faudra bien pourtant envisager aussi), comment expliquer tout simplement l’étrange, le non-familier, c’est-à-dire ce qui, au lieu de s’inscrire dans le cadre « pré-dessiné » où il aurait dû trouver place, ébranle ce cadre, ou semble l’ébranler? À cette question, la réponse de Husserl est nuancée, et il convient d’en restituer les différentes facettes.

1. En un sens, le non-familier se définit comme ce qui a vocation à devenir familier. En d’autres termes, il y a bien chaque fois une frange d’inconnu (donc de potentiellement menaçant) autour de mon Umwelt, mais comme cette [97] frange est l’horizon de l’Umwelt, elle est destinée, comme tout horizon, à devenir connue et familière. Affirmation qui pourra d’ailleurs être entendue dans deux directions différentes. Soit on soulignera le caractère essentiellement inachevable de cette vocation ; on considérera alors que Husserl rend pleinement justice à tout ce qui vient surprendre (et suspendre) l’expérience habituelle, dans la mesure où le caractère infini de l’horizon du monde empêche toute clôture de type objectiviste [10]. Dans cette perspective, on mettra donc l’accent sur le fait qu’il n’y a pas de limite à ce qui peut être vécu, « pas de fin au mouvement par lequel la conscience se laisse renvoyer à des horizons toujours nouveaux d’expériences possibles » [11]. Soit, au contraire, on soulignera que la conversion de l’inconnu au connu, du menaçant au familier, etc., peut être à tout instant accomplie. On portera alors l’accent, non plus sur le caractère indéfiniment ouvert du monde, mais sur le fait que cette ouverture reste celle du monde, lequel se reforme toujours (c’est-à-dire aussi se referme) puisqu’il était d’emblée présupposé comme forme [12]. Au lieu de souligner que [98] l’intégration de toute expérience dans l’horizon du monde n’est jamais achevée (ce qui est exact), on dira quelle est toujours possible (ce qui est également exact), il est clair que ces deux directions d’interprétation s’autorisent des mêmes textes de Husserl : elles reviennent simplement à privilégier l’un des deux traits directeurs de sa définition du monde. Et Ton peut assurément le faire, à condition toutefois de reconnaître que les cercles ainsi parcourus par l’interprétation sont concentriques : aussi inachevé soit-il, le monde reste l’horizon englobant dans lequel peut venir s’inscrire — et s’éclaircir — toute expérience possible. L’éventualité d’une apparition radicalement étrange, qui viendrait menacer, voire dévaster, cette belle ordonnance n’est pas interrogée.

2. En un autre sens, pourtant, Husserl, dans certains textes, pose explicitement la question de la non-familiarité, et s’efforce d’élaborer les éléments d’une réponse. C’est peut-être même l’un des enjeux du passage de la phénoménologie statique à la phénoménologie génétique, au début des années vingt. La théorie de la genèse active, dans la mesure où elle remonte des objectités à leurs horizons respectifs, et de ceux-ci au monde en tant qu’horizon universel, ne peut éviter de rencontrer le problème du nouveau, du déconcertant — même si, conformément au style de pensée de Husserl, ce nouveau est appréhendé comme progrès plus que comme menace. Husserl s’emploie alors à décrire le processus   par lequel un horizon s’élargit jusqu’à intégrer l’élément nouveau qui n’y était pas pré-tracé; mais cette nouveauté, à son tour, est interprétée en termes d’horizon. C’est tout le sens du lien entre « fondation originaire » et « habitualisation » : ce qui s’était ouvert de manière radicalement neuve devient progressivement habitus   et se dépose alors, par sédimentation passive, dans mon Umwelt antérieur, qu’il élargit — tout en projetant à nouveau devant lui un nouvel horizon, qui sera à son tour susceptible d’habitualisation. [99] Ainsi peut se produire l’extension progressive du pré-donné au donné nouveau [13].

De nouvelles ressources conceptuelles sont ainsi mobilisées pour affronter la question du non-familier. Elles ne modifient pourtant pas le cadre précédemment tracé. Le problème de Husserl, en effet, est d’expliciter (mieux qu’auparavant, de façon plus précise et plus argumentée) la conversion de l’étrange en familier. Mais la vocation de l’étrange à devenir familier lui semble aller de soi, et Expérience et Jugement, de ce point de vue, se borne à approfondir ce que les Ideen avaient déjà posé. Husserl n’envisage jamais que cette conversion puisse ne pas s’accomplir, et c’est pourquoi il ne pose jamais non plus la question de ce non-accomplissement. Or il est clair qu’une telle question devrait, en bonne logique phénoménologique, être posée. Car, si l’outil qui aujourd’hui me surprend sera demain le plus familier des auxiliaires, l’horreur (individuelle ou collective) à laquelle j’ai été hier exposée demeurera demain l’horreur qu elle fut : conservant sa charge initiale d’étrangeté et d’obscurité* elle est: réfractaire à toute sédimentation. La théorie de la genèse active conduit bien Husserl à poser la question du nouveau, de l’étrange et du non-familier, mais il la pose dans la perspective de son habitualisation, ce qui l’empêche de l’ouvrir en propre. Il faut donc relancer l’interrogation, à partir des termes mêmes par lesquels Husserl l’avait refermée : qu’en est-il de l’événement étrange ou déconcertant qui ne serait pas susceptible d’habitualisation ? Qui refuserait de se laisser absorber dans l’horizon antérieur et qui, en conséquence, ne pourrait jamais non plus ouvrir de nouvel horizon ? Qu’en est-il, en un mot, de l’événement dont le mode de donation est d’être à la fois très ancien et [100] toujours nouveau, chaque fois répété et à jamais inintégrable — puisque, au lieu de surgir dans le monde, il réduit celui-ci à rien ?

Rendons cette justice à Husserl : une telle perspective a été envisagée par lui une fois au moins, et il n’est pas indifférent que ce soit dans ses analyses sur la synthèse passive. Il se demande « si le présent ne peut pas se réduire à un horizon complètement vide (la nuit absolue de l’intentionnalité) » [14]. Mais c’est là, pour lui, une éventualité limite, on pourrait même dire fantastique — plus encore que celle du chaos ou du non-monde, qui renvoyait malgré tout aux pouvoirs de la conscience —, une éventualité que toute son œuvre s’emploie précisément à dénoncer comme impossible. La perspective d’un « dehors » du monde est, pour Husserl, un non-sens absolu.

Ce non-sens, Blanchot affirme que nous en faisons l’épreuve, une épreuve qui sera précisément celle du « sens absent ». Mais cela ne signifie nullement qu’il méconnaisse ou conteste la nécessité de penser le monde comme horizon. C’est même parce qu’il ne la conteste pas qu’il propose le terme, spécifique, de dehors.


Ver online : MARLÈNE ZARADER


ZARADER, Marlène. L’être et le neutre. À partir de Maurice Blanchot. Lagrasse: Verdier, 2001.


[1Husserl, Méditations cartésiennes, § 19, Hua I, p. 81-82 (trad. M. de Launay, Paris, PUF, 1994, p. 89).

[2Cf. notamment Idées directrices…, I, § 35, Hua III, p. 77 [62] (trad. P. Ricoeur, Paris, Gallimard, 1950, p. 112) : « Das Erfassen ist ein Herausfassen ».

[3Respectivement ibid., § 27, p. 58-59 [49] (trad. fr. p. 89), et Méditations cartésiennes, § 9, Hua I, p. 62 (trad. fr. p. 66).

[4Cf. Idées…, I, § 27, Hua III, p. 58-59 [49] (trad. fr. p. 89) : Méditations cartésiennes, § 33, Hua I, p. 102 (trad. fr. p. 115).

[5Idées…, I, § 27, Hua III, p. 59 [49] (trad. fr. p. 89).

[6Cette simultanéité a été soulignée par P. Ricoeur, « Études sur les Méditations cartésiennes de Husserl » (1954), rééd. À l’école de la phénoménologie, Paris, Vrin, 1.993, p. 174.

[7Husserl, Méditations cartésiennes, § 20, Hua I, p. 86 (trad. fr. p. 94).

[8C’est l’une des principales critiques que Fink adressera à Husserl. Cf. « Monde et Histoire », in Husserl et la pensée moderne, actes du 2e Colloque international de phénoménologie, M. Nijhoff, La Haye, 1959, p. 167, ainsi que « Réflexions phénoménologiques sur la théorie du sujet », extrait d’un cours du semestre d’hiver 1951-52, trad. E Pénisson, in Le Statut du phénoménologique, revue Epokhè, n° 1, J. Millon, 1990, p. 14, où Fink oppose la « contrée » (Heidegger) à l’horizon (Husserl).

[9E. Fink, Sixième Méditation cartésienne, Hua Dok., Kluwer Academie Publishers, 1988, p. 38 (trad. N. Depraz, Grenoble, J. Millon, 1994, p. 87).

[10C’est la thèse soutenue par R. Bernet (La Vie du sujet, Paris, PUR 1994, notamment p. 118-138), ainsi que par K. Held (« Husserl et les Grecs », trad. R. Célis, in Husserl, Colloque international, oct. 1988, collectif publié sous la direction de E. Escoubas et M. Richir, Grenoble, J. Millon, 1989, p. 146). Elle s’esquissait déjà partiellement chez Ricœur lorsqu’il affirmait, au sujet de la structure d’horizon de la conscience : « Toute conscience actuelle se découvre débordée par un horizon de perceptibilité qui confère au monde son étrangeté et son. abondance » (/4 l’école de la phénoménologie, op. cit„ p. 14).

[11K. Held, « Husserl et les Grecs », art cit., p. 146.

[12C’est notamment la position de J.-L. Marion dans son dernier ouvrage (Étant donné, Paris, PUR 1998, p. 262): « La phénoménalité se trouverait prise et comprise par avance dans un horizon d’apparaître toujours-déjà vu, ou du moins visible — l’ouverture équivaudrait à une prison virtuelle, un panoptique élargi aux dimensions du monde, un panorama sans extérieur, interdisant tout surgissement authentiquement neuf. » Et c’est pourquoi il s’efforce de « libérer la donation de la limite préalable d’un horizon de phénoménalité ».

[13On trouve un bon rappel de ce processus dans l’article de F. Volpi « Aux racines du malaise contemporain : Husserl et la responsabilité du philosophe », in Husserl (colloque oct. 1988), op. citp. 162-163.

[14Husserl, Analysen zur passiven Synthesis, Hua XI, Beilage XXII, p. 424. Ce passage étonnant est remarqué et commenté par M. Richir, « Synthèse passive et temporalisation/spatialisation », in Husserl, colloque oct. 1988, op. cit., p. 32.