===== Beaufret (1992:21-22) – CONSCIÊNCIA (BEWUSSTSEIN) ===== (*Os gregos descobriram que as coisas aparecem e é porque elas me aparecem: porque elas têm uma tal sobremedida que não posso vê-las na sua própria dimensão; elas são mais ricas que o sou. Enquanto com [[termos:d:descartes:start|Descartes]] ao contrário, é aquilo em que elas ME aparecem que as determina no mais íntimo de sua [[termos:v:verdade:start|verdade]].*) — Dans votre conférence de Dourdan, Philosophie et science (1966), vous rappelez, non sans étonnement, une expression de Husserl (dans la Krisis) : « [[termos:w:wir:start|Wir]], die Subjekte », « Nous autres les sujets », affirmation de ce qu’est intrinsèquement pour lui l’homme des Temps modernes : le sujet. Pourquoi la conscience est-elle devenue le centre de toute réalité pour l’homme moderne ? (Parce que le titre qui convient le mieux à la philosophie de Husserl dans son ensemble, c’est celui qu’il a donné à un recueil qui n’a été édité que très tardivement, bien que les textes qu’il rassemble aient été prononcés à Paris en 1929 : Méditations cartésiennes.) — Mais le fait de considérer la conscience comme centre de référence de toute réalité est une caractéristique du monde d’[[termos:a:aujourdhui:start|Aujourd’hui]]. C’est une conception qui aurait été étrangère, incompréhensible à d’autres civilisations, aux Grecs, par exemple... — Au séminaire du Thor de 1969, Heidegger avait été d’accord avec la formulation suivante : Tour les Grecs, les choses apparaissent. Tour Kant, pour Descartes et l’homme des Temps modernes, les choses m’apparaissent. {{indexmenu>.#1|skipns=/^playground|^wiki/ nsonly}}