estudos:henry:henry-1963-husserl
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| + | Exposant la tâche de l’explicitation phénoménologique de l’ego transcendantal, | ||
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| + | L’approfondissement de ce problème où se décide, il est vrai, le fondement de la philosophie, | ||
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| + | C’est nous, disait **Husserl**, | ||
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| + | C’est lorsque l’élément proprement théorique de la connaissance se borne à exprimer le donné intuitif dans des significations qui lui correspondent rigoureusement qu’il peut servir, à titre de fondement, pour le développement ultérieur de la connaissance et être ainsi ce que **Husserl** appelle un « commencement absolu », ou encore un « principe ». 8 | ||
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| + | « Dans la sphère du psychique, dit **Husserl**, | ||
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| + | La compréhension du statut transcendantal de l’éloignement nous invite à réfléchir sur le caractère non originaire de la signification des concepts de « proche » et de « lointain » déjà en usage dans la philosophie classique et repris par **Husserl** dans la phénoménologie de la raison. 9 | ||
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| + | Sans doute **Husserl** dit-il que la conscience n’est rien du monde, mais par monde il n’entend que la totalité de l’étant, et que la conscience ne soit rien du monde ainsi entendu, cela signifie seulement que, comme essence ontologique, | ||
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| + | Que la finitude trouve son ultime fondement non dans le contenu ontique de la représentation mais dans la structure même de celle-ci, **Husserl** l’avait déjà compris. 15 | ||
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| + | Étudiant dans Erfahrung und Urteil le problème des substrats absolus, **Husserl** montre que le seul substrat absolu est la nature, mais celle-ci n’est jamais, dit-il, « le thème d’une saisie simple ». 15 | ||
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| + | Certes, dit **Husserl**, | ||
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| + | A la question posée par **Husserl** de la possibilité d’une conscience sans monde, la réponse est donnée avec la conscience de l’imagination. 34 | ||
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| + | affirme d’une manière plus générale un commentateur de **Husserl**, | ||
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| + | Ainsi **Husserl** montre-t-il comment, à partir du présent vivant où il se donne primitivement, | ||
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| + | Bien entendu, « contenu transcendant » et « contenu immanent » doivent être pris dans un sens radical tel que « transcendant » désigne tout ce qui n’est pas la vie elle-même dans sa subjectivité absolue, à savoir non seulement les significations transcendantes visées par les intentionnalités objectives mais, de la même manière, les esquisses des choses, leurs apparences subjectives, | ||
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| + | Qu’après cela l’être total de la sensation — son contenu représentatif irréel et aussi sa réalité comme réalité affective immanente dans la sphère de la subjectivité absolue — se trouve constitué, retenu dans la rétention, et se profile ainsi comme une unité transcendante, | ||
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| + | Un tel phénomène, | ||
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