estudos:duval:duval-hz187-189-o-eco-doloroso
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| - | ===== DUVAL (HZ: | + | ===== O ECO DOLOROSO |
| On pourrait penser que l’écoute du Silence donnant le ton à la Dimension panréelle procure à l’homme cette sorte d’euphorie qu’a pu impliquer la conception simpliste d’un “retour à la nature”, ce qui n’a d’ailleurs que peu à voir avec l’âme tragique d’un Rousseau. Mais il n’en est rien. Eprouvant le Silence comme Parole primordiale de la Vie sur elle-même, l’homme n’en peut dire la provenance puisqu’il se situe lui-même dans cette provenance, puisqu’il est lui-même produit par l’ampleur de ce qui veut se parler à soi-même. Ainsi l’écoute éveillée de l’homme à l’énergie vitale s’explicitant dans l’énergie spirituelle comme énergie parlante fait-elle de l’homme l’écho douloureux de ce qui se dit en lui et par lui-même dans l’inachèvement de ce qui doit se dire, dans la finitude. Comme si la Vie était parvenue à se dire elle-même sans encore pouvoir se révéler à elle-même la plénitude de sa propre Dimension. | On pourrait penser que l’écoute du Silence donnant le ton à la Dimension panréelle procure à l’homme cette sorte d’euphorie qu’a pu impliquer la conception simpliste d’un “retour à la nature”, ce qui n’a d’ailleurs que peu à voir avec l’âme tragique d’un Rousseau. Mais il n’en est rien. Eprouvant le Silence comme Parole primordiale de la Vie sur elle-même, l’homme n’en peut dire la provenance puisqu’il se situe lui-même dans cette provenance, puisqu’il est lui-même produit par l’ampleur de ce qui veut se parler à soi-même. Ainsi l’écoute éveillée de l’homme à l’énergie vitale s’explicitant dans l’énergie spirituelle comme énergie parlante fait-elle de l’homme l’écho douloureux de ce qui se dit en lui et par lui-même dans l’inachèvement de ce qui doit se dire, dans la finitude. Comme si la Vie était parvenue à se dire elle-même sans encore pouvoir se révéler à elle-même la plénitude de sa propre Dimension. | ||
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